L’impression 3D, aussi appelée fabrication additive, est née au début des années 1980. En 1983, l’ingénieur américain Chuck Hull réalise l’une des premières pièces imprimées en 3D grâce à la stéréolithographie (SLA), une technologie permettant de solidifier une résine couche après couche à l’aide de lumière UV. Il dépose son brevet en 1984, qui sera accordé en 1986.
À l’origine principalement utilisée pour créer rapidement des prototypes, l’impression 3D est aujourd’hui devenue un véritable moyen de production. Elle est utilisée dans l’industrie automobile, l’aéronautique, le médical, l’architecture, l’outillage et de plus en plus dans la fabrication d’objets personnalisés et de produits du quotidien.
Et son développement continue : selon le Wohlers Report 2025, l’industrie mondiale de la fabrication additive a atteint environ 21,9 milliards de dollars, avec une croissance de 9,1 % sur l’année. D’autres analyses, utilisant une définition plus large du marché de l’impression 3D, l’évaluent à environ 30,5 milliards de dollars en 2025 et prévoient qu’il pourrait dépasser 168 milliards de dollars d’ici 2033.
La tendance est claire : produire à la demande, personnaliser davantage et fabriquer plus près du client. Des objets décoratifs aux pièces techniques, l’impression 3D permet désormais de transformer une idée numérique en objet réel en quelques heures.
Une technologie autrefois réservée aux laboratoires est progressivement en train de devenir un nouvel outil de production accessible aux entreprises comme aux particuliers.